Faire connaître le projet
Le relais d’information est utile immédiatement, et il compte : documenter une activité d’information publique entre la Suisse et le Sénégal fait partie des critères examinés par les financeurs publics genevois.
Soutenir
Les dons ne sont pas encore ouverts — mais plusieurs choses aident vraiment dès maintenant.
Vous arrivez d’une bouteille ?
Alors vous avez déjà fait quelque chose. Le bissap et le jus de gingembre sont vendus à Genève au profit de ce projet : chaque bouteille contribue à la formation de jeunes boulangers à Kaolack. En boire, en offrir, en parler — c’est utile, et c’est possible dès aujourd’hui.

D’où viennent ces bouteilles
Le bissap est une infusion d’hibiscus, bue partout au Sénégal. Ici, il est infusé, mis en bouteille et étiqueté dans un fournil genevois — puis vendu au profit de la formation à Kaolack.

Quatre boissons composent la gamme : bissap rouge, bissap gingembre, jus de gingembre et bissap blanc. Chaque étiquette porte un QR code qui mène à cette page — c’est le chemin par lequel ce site est fait pour être découvert.

Aucune collecte en cours
Ce site ne comporte aucun moyen de paiement, et n’affiche aucune coordonnée bancaire. Toute sollicitation de fonds qui se réclamerait de ce projet aujourd’hui ne viendrait pas de nous.
Dès maintenant
Le relais d’information est utile immédiatement, et il compte : documenter une activité d’information publique entre la Suisse et le Sénégal fait partie des critères examinés par les financeurs publics genevois.
Boulangerie, formation professionnelle, agronomie, logistique, traduction, comptabilité associative, photographie et vidéo : des compétences bénévoles sont recherchées dès maintenant, à Genève comme à Kaolack.
Équipements de boulangerie encore fonctionnels destinés au rebut : pétrins, fours, chambres de pousse, laminoirs. Leur réemploi constitue une part importante du projet.
Fondations, communes, entreprises de la filière, écoles professionnelles, associations de la diaspora : toute mise en relation utile est bienvenue.

À quoi ressemble le matériel recherché
Voilà deux pétrins à spirale. C’est le genre de machine qu’une boulangerie remplace tous les quinze ou vingt ans, et qui part au rebut en état de marche.
Un four, une chambre de pousse, un laminoir, un batteur, une diviseuse : si vous en croisez un qui cherche une seconde vie, dites-le-nous. C’est le genre de don qui pèse plus lourd qu’il n’y paraît — l’équipement est le poste que le projet peine le plus à financer.
Transparence
Le financement combine plusieurs sources : la contribution du Conseil départemental de Kaolack, qui porte le foncier et une part du financement ; des subventions publiques genevoises ; des fondations privées ; les dons ; et des apports en nature, notamment les équipements de boulangerie réemployés.
Les montants ne sont pas publiés à ce stade : le budget est en cours de construction sur la base de devis réels, et l’annoncer avant qu’il soit arrêté n’aurait aucune valeur informative.
Les comptes du projet seront rendus publics à la clôture de chaque exercice.